Archives de catégorie : Actualités

Maldita historia de José de la Peña : Editions Amalthée

Il y a 80 ans‌ nous étions éjectés de notre propre pays par quelques militaires appuyés lourdement en armes et mercenaires par les pays totalitaires d’Hitler et Mussolini dans une agression  internationale inédite avec la complicité tacite des Etats démocratiques par leur laisser faire.
Ce livre a été écrit en se basant sur les souvenirs de ma famille et de moi-même. J’ai mis en exergue, sans être exhaustif, les faux clichés relayés par les médias.
Par exemple:
Comment imaginer qu’après la deuxième guerre mondiale des pays démocratiques aient protégé le régime fasciste de Franco?
Comment des partis politiques se revendiquant de la gauche aient sponsorisé un Roi imposé par Franco en lui ouvrant les portes du Marché Commun?
Par voie de conséquence le fait majeur de cette décision fut d’absoudre les crimes imprescriptibles contre l’humanité de type nazi commis par les franquistes. Ainsi sans contrainte les franquistes assassins et leurs descendants se sont renforcés et on eu tout loisir d’exhaler les odeurs malodorantes du fascisme. Cela crève les yeux aujourd’hui.
C’est ahurissant, lisez mon livre : EN ESPAGNE FRANCO SERAIT-IL IS BACK.

José de la Peña

Résumé : « Il revisite l’histoire familiale, ce qui forgera sa personnalité, à savoir la guerre, la Guerre d’Espagne, une guerre presque effacée de la mémoire de son pays de naissance, un pays qui a vécu sous la tutelle d’un dictateur pendant quatre décennies. Un pays où, pendant trop longtemps, seule pouvait être évoquée une mémoire réinventée par le vainqueur, laissant comme seule vérité le miroir du révisionnisme s’instituer aux côtés de la peur. » Préface de Carmen Negrín. Présidente du CIIMER Présidente d’honneur de la fondation Juan Negrin. Dans une République espagnole qu’on assassine lentement à l’ombre de la trahison, plus d’un demi-million d’Espagnols républicains deviennent apatrides, parias. À l’aube de la Seconde Guerre, c’est tout un peuple qui se voit privé de son droit fondamental de vivre et trouve refuge dans la terre de la « Liberté, Égalité, Fraternité ». Mais à quel prix ? Il y a exactement 80 ans, la famille de l’auteur a vécu cette tourmente, la guerre, la fuite, la peur. Une histoire banale qui ne saurait être effacée ni oubliée ; une histoire transmise de père en fils. L’Histoire de la honte qui se transforme en fierté. Notre histoire vers la liberté. À travers sa propre déchirure, cette saga familiale redonne vie aux héros oubliés de notre Histoire, à ces milliers de soldats et ces centaines de milliers d’exilés. Né à Barcelone lors du plus grand bombardement sur les civils en mars 1938, José de la Peña entre comme réfugié en France à l’âge de 11 mois avec la Retirada. Après des années à travailler sur les souvenirs de son père et son oncle au coeur de la Guerre d’Espagne, il retrace l’histoire de sa famille dans un récit poignant et cruellement réaliste.

Communiqué de l’Association pour le Souvenir de l’Exil républicain Espagnol en France ASEREF

Liberté !

La sentence digne des heures les plus sombres du franquisme est tombée ce lundi 14 octobre à Madrid : entre 9 ans et 13 ans de prison pour sédition et désobéissance pour des élus et représentants associatifs catalans. Deux ans après la tenue du referendum jugé illégal par le pouvoir central du 1er octobre 2017. Juste pour avoir décidé de consulter démocratiquement la population.

L’Association pour le Souvenir de l’Exil Républicain Espagnol en France (ASEREF) une fois de plus dénonce l’escalade des nostalgiques du franquisme qui veulent opposer les peuples d’Espagne entre eux. L’attitude du gouvernement espagnol demandant dans cette situation le soutien des partis fidèles à la constitution démontre à quel point cette soi-disant transition démocratique après Franco ne l’a jamais été.

Il faut sortir de ce carcan qui ne vise qu’à étouffer toute velléité de recherche de la vérité historique.

Ce qui se passe aujourd’hui est d’une extrême gravité, Franco et ses crimes jouissent toujours d’une impunité indécente.

Aujourd’hui Il est question d’exhumer Franco de son Mausolée mais c’est une sinistre farce, le franquisme est encore installé en Espagne avec un Roi qui veille sur cet indigne patrimoine et avec des gouvernements qui se succèdent et qui pactisent les uns après les autres avec cette indignité.

Il faut exiger la libération des prisonniers politiques catalans même si on peut ne pas être d’accord avec leurs idées. Nous devons lutter pour qu’ils puissent les exprimer.

ASEREF appelle à participer à toutes les manifestations en France et en Espagne qui exigent leur libération.

Eloi Martinez Président d’ASEREF

14 octobre 2019

 

 

 

Journées Caminar : Espagne, un exil républicain

Du 25 au 27octobre 201. Nous contacter pour départ groupé  et hébergement.

Au cas où des personnes seraient intéressées pour s’y rendre, il est nécessaire de préciser que pour l’hébergement, les hôtels dont les noms sont cités dans le document ont été contactés par des membres de Caminar et ont été choisis par rapport à leur proximité du lieu où se dérouleront les journées.

Voir ici le programme : Depliant colloque Journees Caminar 25 26 27 oct 2019 Toulouse

 

Le texte adopté en Conseil d’Administration le 29 juin a été lu hier 18 juillet au rassemblement NiValleNiAlmudena à la Puerta del Sol à Madrid

Caminar était présent à ce rassemblement, en la personne d’un membre de l’association Retirada 37, Luis Lopez.

Luis nous a fait parvenir la vidéo de la lecture du texte de Caminar ainsi que deux autres que vous pourrez voir – et transmettre – en cliquant sur les liens ci-dessous et également des photos.

 

– Texte de Caminar lu par Leticia Carrera      https://youtu.be/NaT0YrlaeJQ
– Intervention d’une femme de IU                    https://youtu.be/buBCpHBm7Bo
– Intervention d’une association                      https://youtu.be/kSdCACLh6IE
 

L’exhumation du dictateur Franco est une exigence démocratique et de morale élémentaire

Réuni à Toulouse le 29 juin 2019, le Conseil d’Administration de la coordination nationale française Caminar (dont Retirada 37 fait partie),  a adopté à l’unanimité, le texte suivant, suite à la dernière décision du Tribunal Suprême espagnol concernant l’exhumation du dictateur Franco du Valle de los Caídos.

L’exhumation du dictateur Franco est une exigence démocratique et de morale élémentaire. Une démocratie apaisée ne peut offrir au plus grand criminel de son histoire récente un écrin monumental construit au prix du sang de ses victimes. L’Espagne ne peut continuer à permettre la glorification du crime.

Il s’agit d’une anomalie en Europe qui renie les valeurs gouvernant les droits des peuples et président à la sérénité de nos sociétés. La sépulture actuelle de Franco est un affront à la mémoire de ses victimes et une blessure pour les descendants de celles-ci, par-delà les décennies et les frontières. Le décret-loi du 24 août 2018 a déclaré l’exhumation d’intérêt général et revêtant un caractère d’urgence; c’est l’évidence.

Notre coordination réaffirme son attachement à l’exécution la plus rapide du transfert de la dépouille du despote. Dans sa décision provisoire du 4 juin 2019, le Tribunal suprême espagnol a qualifié ce dictateur de « chef de l’État depuis le 1er octobre 1936 jusqu’à son décès le 20 novembre 1975 ». Franco n’a pourtant tiré son autorité d’aucune élection démocratique, mais de la force brutale que lui et ses complices ont déchaînée contre le gouvernement légitime de la République. Le 1er octobre 1936, et jusqu’à sa démission, le président Manuel Azaña demeurait le chef de l’État, il jouissait de la légitimité des scrutins populaires, dans le respect de la constitution alors en vigueur.

La coordination nationale française Caminar réaffirme sa solidarité avec la campagne « Ni Valle Ni Almudena ». (*) La coordination nationale Caminar regroupe 18 associations françaises de descendants et amis des exilés de l’Espagne Républicaine.

Reunido en Toulouse el 29 de junio de 2019, el Consejo de administración de la coordinadora nacional francesa Caminar (*) ha adoptado por unanimidad el siguiente texto, tras la última decisión del Tribunal Supremo español relativa a la exhumación del dictador Franco del Valle de los Caídos

La exhumación del dictador Franco es una exigencia democrática y de moral elemental. Una democracia apaciguada no puede ofrecer al mayor criminal de su historia un lugar monumental tan relevante construido con la sangre de sus víctimas.

España no puede seguir permitiendo la glorificación del crimen. Se trata de una anomalía en Europa que niega los valores que rigen los derechos de los pueblos y garantizan la serenidad de nuestras sociedades.

La sepultura actual de Franco es una afrenta a la memoria de sus víctimas y una llaga abierta para sus descendientes, más allá de los decenios y de las fronteras.

El decreto ley del 24 de agosto de 2018 ha declarado la exhumación de interés general y con carácter urgente. Es una evidencia. Nuestra coordinadora reafirma su voluntad de que se proceda cuanto antes al traslado de los restos del déspota.

En su decisión cautelar del 4 de junio de 2019, el Tribunal supremo ha calificado al dictador de « Jefe del Estado desde el 1 de octubre de 1936 hasta su fallecimiento el 20 de noviembre de 1975 ». Franco no sacó su autoridad de unas elecciones democráticas sino de la fuerza bruta que él y sus cómplices desataron contra el gobierno legítimo de la República. El 1 de octubre de 1936 y hasta su dimisión, el presidente Manuel Azaña seguía siendo el Jefe del Estado, gozando por ello de la legitimidad de escrutinios populares dentro del respeto a la constitución vigente.

La coordinadora nacional francesa Caminar reafirma su solidaridad con la campaña « Ni Valle Ni Almudena ».

(*)La coordinadora nacional Caminar reúne a 18 asociaciones francesas de descendientes y amigos de los exiliados de la España Republicana.

Déclaration commune Liberté d’expression

Paris, le 6 mai 2019
Premiers signataires de la déclaration après l’agression au couteau à la librairie anarchiste Publico à Paris : Clémentine Autain, Olivier Besancenot, Judith Butler, Dominique Cabrera, Didier Daeninckx, Didier Eribon, David Graeber, Geoffroy de Lagasnerie, Sandra Laugier, Pierre Lemaître, Edouard Louis, Gérard Mordillat, Michel Onfray, Ernest Pignon-Ernest, Philippe Poutou, James C. Scott…
Au lendemain du 1er mai, un compagnon anarchiste a été violemment attaqué à coups de couteau au siège du Monde Libertaire, de Radio Libertaire, et des Editions du Monde Libertaire dans la librairie Publico (Paris XIème).

Une enquête pour tentative de meurtre est en cours.
Cette librairie est clairement identifiée comme un lieu culturel anarchiste. C’est un endroit où l’on peut trouver des ouvrages, des écrits, de la presse, des musiques, des films différents et engagés. Ce lieu permet aussi des rencontres, des expressions, des projets libres, alternatifs. En somme un espace militant au service des luttes sociales, un porte-voix autant national qu’international de l’expression du mouvement libertaire et au delà.

Ce lieu ouvert enrichit la pensée, l’expression, la diffusion, la communication des valeurs pour l’émancipation, pour la dignité humaine, l’information libre, réelle et partagée.

C’est dans un contexte de violences publiques contre la liberté d’expression, un contexte de lutte et de mise en lumière plus forte des idées libertaires et de résistance à toute forme de soumission et d’obscurantisme, que cet acte odieux s’est produit.

C’est en faisant face ensemble pour affirmer notre présence et nos valeurs que nous les ferons progresser, dans le respect de notre diversité mais dans l’unité face à ceux qui veulent nous faire taire.
«La liberté est toujours la liberté de penser autrement
Rosa Luxemburg
Plus que jamais conscients de cette absolue nécessité, nous manifestons notre soutien et notre solidarité avec la librairie Publico et le compagnon agressé.

Le chemin vers la Liberté ne nous autorise pas à renoncer.
Premiers signataires (Organisations, Collectifs, Groupes, Individus
La Fédération Anarchiste
Alternative Libertaire
ATTAC France
la CGA – Coordination des Groupes Anarchistes
Le collectif GERA – Grupo Erva Rebelde Anarquista de Porto
Le Comité de Vigilance Antifasciste 66
La Coopérative Politique Ecologie sociale
C.S.A. A Gralha (Portugal)
Émancipation
Fédération des C.I.R.C – Collectifs d’Information et de Recherche Cannabique
Gr. libertaire Jules Durand,
L’Association internationale de la Libre Pensée
La Fédération Nationale de la Libre Pensée
La Fédération des Comités Syndicalistes Révolutionnaires CSR
Malik Salemkour, Pdt de la Ligue des Droits de l’Homme
Nouveau parti anticapitaliste – NPA
L’Organisation Anarchiste
Union Antifasciste Toulousaine – UAT
L’Union Pacifiste
La Horde
Les animateurs et animatrices de Radio Libertaire
Respublica
La Révolution prolétarienne – revue
Voce Libertaria – périodique anarchiste, Suisse Italienne
Radical Education Department (USA)
La Confédération Nationale du Travail CNT
L’Union Départementale CGT de Paris
L’Union Syndicale Solidaires
Yves Veyrier – Sg de la Conf. CGT Force Ouvrière
Atelier de création libertaire, Lyon
Les compas de l’Atelier libertaire de La Havane
Circolo « Carlo Vanza » – Bibli. Anar. Bellinzona, Suisse
Les Culottés du Bocal
Éditions syndicalistes
Genepi
Hobo Diffusion
Nada éditions
Les Editions Libertaires
Editions Libertalia
Les Éditions de La Pigne
Quilombo – la librairie
Rue des Cascades – Maisons d’Editions
Retirada37
Les Amis de Demain le Grand Soir, Tours.
Clémentine Autain, députée La France insoumise
Olivier Besancenot, NPA
Philippe Aubert de Molay – scénariste
Didier Bonneton – syndicaliste bourg en bresse 01
Judith Butler – philosophe, University of California, Berkeley, USA
Dominique Cabrera – cinéaste
Christophe Chiclet – historien, journaliste, membre du Comité de rédaction de Confluences Méditerranée
Monica Cerutti Giorgi – Bellinzona, Suisse Italienne
Philippe Corcuff – politiste, IEP de Lyon
Eric B. Coulaud – Ephéméride Anarchiste et Cartoliste
Didier Daeninckx – écrivain
Jean-Marc Delpech – historien
Josiane et Didier Dettori-Cabot – Petits-enfants de Giovanni Antioco Dettori, anarchiste Sarde Mort à Teruel 1937 (Brigade Durruti)
Francis Dupuis-Déri – science politique, Université du Québec à Montréal, Canada
Nicolas Eprendre – réalisateur documentariste
Didier Eribon – philosophe
David Graeber – anthropologue, London School of Economics, Grande-Bretagne
Jean-Jacques Gandini – VP et coordonnateur Légal Team section Montpellier
Philippe Guillonneau – syndicaliste
Samuel Hayat – politiste, CNRS
Pierre Khalfa – économiste
Geoffroy de Lagasnerie – philosophe et sociologue
Sandra Laugier – philosophe, Université Paris 1
Pierre Lemaître – écrivain
Yves Letort — Auteur
Edouard Louis – écrivain
Valérie lotti – LP63
Michael Löwy – sociologue, CNRS
Roger Martelli – directeur de la publication du journal Regards
Lilian Mathieu – sociologue, CNRS
Michel Mathurin – Réalisateur
Gérard Mordillat – écrivain, cinéaste
Michel Onfray – philosophe
Jacques Pater – acteur
Irène Pereira – philosophe et sociologue
Philippe Poutou – ouvrier syndicaliste et NPA
Ernest Pignon-Ernest – artiste
Jérôme Prieur – Ecrivain, cinéaste
Tancrède Ramonet – réalisateur
Gabriel Rockhill – philosophe, Villanova University, USA
Stéphane Sangral -philosophe et écrivain
James C. Scott – anthropologue, Yale University, USA
Pierre-Yves Ruff – Écrivain, éditeur et conférencier Théolib,
Jesse S. Cohn – professeur, département d’anglais, Purdue University Northwest, USA
Azelma Sigaux – écrivain
François Vantrou – assistant réalisateur
Yannis Youlountas – réalisateur

1944-2019, 75e anniversaire de la libération de Paris.

75º anniversario de la liberación de París 

À l’occasion du 75eanniversaire de la Libération de Paris, l’association 24 août 1944 a le plaisir de vous inviter à partager les événements en hommage aux combattants de la Nueve, arrivés en éclaireurs de la 2eDB le 24 août 1944.

Notez sur votre agenda le samedi 24 août, pour être parmi nous !

À très bientôt pour ces moments d’émotion et de mémoire.

Cordialement.

75º anniversario de la liberación de París 

Con motivo del 75° aniversario de la Liberación de París, la asociación 24 août 1944 se complace en invitarles a compartir sus eventos en homenaje a los combatientes de la Nueve,que llegaron a la vanguardia de la 2ª DB el 24 de agosto de 1944.

¡No olvida el Sábado 24 de agosto de 2019, de estar con nosotros!

Seremos felices de acogerles para estas evocaciones particulares de los defensores extranjeros de París, luchadores de la libertad.

 

Retrouvez l’ensemble des manifestations prévues et soutenues par la mairie de Paris
pour le 75e anniversaire de la Libération de la ville  à l’adresse suivante : https://quefaire.paris.fr/80143/75e-anniversaire-de-la-liberation

lundi 18 mars de 17h à 19h à l’Université de Tours Conférence Juan Negrín

                     Nous avons le plaisir de vous inviter à la conférence de  Carmen NEGRIN

Titre de la conférence

L’œuvre de JUAN NEGRIN à la lueur des archives

Carmen NEGRIN, petite-fille de Juan NEGRIN, se propose de mettre en lumière à partir darchives privéesl’œuvre politique de celui qui futde 1937 à 1945, président du Conseil des ministres de lEspagne républicaine, puis chef du gouvernement républicain en exil.

Lundi 18 mars 2019 de 17 h à 19 h Salle TA 35

(site universitaire, 3 rue des Tanneurs. Tours)

Département d’Espagnol et de Portugais

et association Retirada37

Accès libre ‒ Ouvert à tous

Carmen Negrín

Née aux Etats-Unis (Trenton, NJ) en 47, de père espagnol, pilote républicain, de grand père espagnol, dernier président du gouvernement républicain en terre d’Espagne et premier président du gouvernement en exil, de grand mère paternelle russe exilée par la révolution, et de famille maternelle américaine, descendante de pèlerins arrivés dans le Mayflower.

En résumé, la somme d’un mélange d’exils, parfois contradictoires.

Comme beaucoup de descendants d’exilés, j’ai vécu aux Etats Unis, au Mexique, en France, en GB.

Etudes primaires en France, secondaires au Mexique, Université de Berkeley dans les années soixante, Université Paris-La Sorbonne et René Descartes (B.A. Littérature comparée, Licence de lettres, début de maîtrise en sciences de l’éducation).

Travail dans l’enseignement pour adultes, puis pendant 30 ans à l’UNESCO (motif de l’interruption des études universitaires), au Cabinet de trois Directeurs généraux de l’organisation, ainsi que dans les secteurs de l’éducation, des sciences sociales, de la culture et finalement au Centre du patrimoine mondial en tant que responsable du patrimoine mondial de l’Amérique latine et des Caraïbes.

Ancienne membre du conseil de plusieurs associations concernées par les populations autochtones, et actuellement Présidente d’honneur de la fondation Juan Negrín, située à Las Palmas de Gran Canaria, patrie de la famille espagnole, et présidente du CIIMER (centre d’interprétation et d’investigation de la mémoire de l’Espagne républicaine), situé à Borredon et qui regroupe presque 50 associations de mémoire républicaine espagnole.

                                               Université de Tours

Lundi 18 mars 2019 de 17 h à 19 h Salle TA 35

(site universitaire, 3 rue des Tanneurs. Tours)

Conférence sur Archives Juan Negrin

Juan Negrin a été président du gouvernement de la République espagnole de 1937 à 1939 et jusqu’à 1945 dans l’exil. Il a été fortement attaqué par ses adversaires, les franquistes, mais aussi par les siens et fut exclu du PSOE en 1948 ; 60 ans après en juillet 2008 le parti socialiste le réhabilita. Ces accusations qui font partie de ce qui est appelé « la légende noire » sont sujettes à caution. L’historien Gabriel Jackson, par exemple, estime que 90% d’entre elles sont infondées. Carmen Negrin, à travers les archives, dans sa conférence, abordera des sujets comme la question de l’envoi de l’or de la République à Moscou, la résistance à l’ennemi jusqu’au bout, la position d’Indalecio Prieto chef du PSOE par rapport à Negrin, autant de sujets qui méritent que l’on porte un regard d’historien pour réhabiliter cette grande figure de la République espagnole. Une meilleure connaissance de l’Histoire de l’Espagne, sur la base d’archives et non de « fake news » comme on pourrait dire aujourd’hui, est utile pour aider les nouvelles générations à mieux comprendre leur actualité, qui voit les idéologies fascistes ressurgirent..

Déroulé de la conférence

Portrait du propriétaire des archives le Dr. Et Président du Conseil des Ministres de la IIème République de l’Espagne, Juan Negrin.

Parcours et circonstances de la sauvegarde des archives.

Importance historique des archives en tant que références et réponse à la « légende noire » sur la IIième République de l’Espagne et sur la guerre d’Espagne.

Conséquences de la transparence historique.

Réhabilitation en Espagne de l’image de Juan Negrin et de la République espagnole