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Espagne1931-2006.

Du contexte socio-politique en Espagne à la fin de la Monarchie ; 1931, la 2e République espagnole sans violence ; les réformes de Manuel Azaña ; la victoire de la droite en 1934 ; les forces politiques en présence et la situation explosive ; l’importance de l’anarcho-syndicalisme, le coup d’Etat Franquiste, guerre et révolution en Espagne, la retirada, la répression franquiste, la résistance et la transition démocratique.

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Juan Pinilla, chanteur (« cantaor ») flamenco : “comunista” !

Un chanteur à écouter :
Juan Pinilla, chanteur (« cantaor ») flamenco : “comunista” !
Il est l’une des plus fortes voix du flamenco actuel… cantaor, journaliste, intello, chercheur… des textes de feu, les veines qui éclatent, les poings qui se serrent à en saigner, de colère, de rébellion, de douleur, et une voix, une voix en état de grâce, qui vous prend aux neurones, au corps, à la testostérone, à l’adrénaline, aux instincts… les meilleurs, à la raison, aux zones obscures de la jouissance…

 » Viva la Quinta Brigada ! « 

Lors de la guerre civile espagnole, de 1936 à 1938, Les Brigades Internationales étaient composées de volontaires venus spontanément de 53 pays différents… Pour défendre la liberté aux côtés des républicains espagnols et et combattre le régime fasciste de Franco… La XVème Brigade Internationale, rassemblée à Albacète en 1937, était une unité mixte qui comprenait des antifascistes Américains, Balkans, Anglais, Irlandais, Belges & Français…  » Viva la Quinta Brigada !  » était leur chant.

 

Un nuage Espagnol

Un hommage aux Républicains espagnols de la « Nueve » par Serge Utgé-Royo, auteur-compositeur-interprète, fils d’exilés républicains de la guerre d’Espagne.
Ses chansons disent une réalité violente, absurde, révoltante ; elles évoquent l’Histoire des hommes et des femmes, ses utopies, ses horreurs aussi…
Son regard est celui d’un citoyen observant sa planète, qui vit, cherche à comprendre, rit, se moque, s’insurge, aime, chante…

 

Des républicains exilés à Noirlac

Cette vidéo me touche particulièrement. Elle parle de mes amis d’enfance, José Florez en particulier qui passa par Noirlac, alors qu’il était tout môme. Ce qu’il raconte nous l’avons vécu à d’autres niveaux. La fraternité entre les familles de Républicains espagnols n’était pas un vain mot. Elle nous a forgé de vrais valeurs, celles pour lesquels nos parents se sont battus. L’hommage qui a été rendu aux républicains à Noirlac, nous ne pourrons jamais l’oublier. Il aura été pour moi un déclencheur que je n’aurais jamais imaginé. La création de Retirada a trouvé sa source à ce moment. Je me suis rendu compte qu’il manquait quelque chose à mon existence, qui était resté enfoui au tréfonds de ma mémoire. Je remercie José de nous avoir ouvert les yeux. Ce que nous faisons en Indre-et-Loire peut se se faire dans d’autres départements. Faisons vivre ces mémoires et ces valeurs des Républicains espagnols exilés. Des associations Retirada doivent se créer ailleurs. Notre association peut y participer.