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Robert André Léger, connu sous Regel Trebor

Le 17 mars 1915, naît à Clermont-Ferrand, Auvergne, France. Robert André Léger, connu sous Regel Trebor. Anarchiste et anarchiste, combattant antifasciste et franc-maçon. Diplômé à l’École d’hôtellerie parisienne avec le premier prix et était membre de la Chambre syndicale ouvrière des cuisiniers de Paris (CSOCP). En 1933, il était affilié à la jeunesse anarchiste communiste (JAC), adhéré à l’Union anarchiste (UA). Pendant ces années, il a collaboré sous le nom de Regel Trebor au Le Réveil des cuisiniers, organe du CSOCP, Le Libertaire Syndicaliste et Le Libertaire. En 1934, lorsque les manifestations d’extrême droite défendent le siège de la loge maçonnique « Grand Est de France », située rue Cadet, de l’attaque des « Camelots du Roy » et des membres de la Ligue des Jeunes Patriotiques (LJP).

Pendant les grèves de juin 1936, il a été élu délégué du Cercle des jeunes cuisiniers (CJC) et membre de son comité de grève. Il a ensuite adhéré à la Fédération communiste libertaire (FCL), issue d’une scission de l’UA, et au groupe « Las Moules-à-Gauffres », où militaient également Charles Carpentier, Charles Cortvrint « Louis Mercier Vega », Félix Guyard « Felo, Lapin », Lucien Feuillade « Luc Dorado » et Jean Bernier, entre autres. En 1936, il a été initié dans une loge maçonnique du « Grand Orient de France ». En octobre 1936, il s’est engagé au centre de recrutement des Brigades internationales, situé au siège du Parti communiste de France (PCE) rue Mathurin Moreau à Paris, et il est parti le mois suivant comme volontaire pour combattre la guerre de la péninsule ibérique, avec d’autres membres du syndicat des cuisiniers. Il a été envoyé au QG des Brigades Internationales à Albacete.

Pour s’occuper des cuisines et des salles à manger. Comme ils l’ont pris pour un bolchevik, ils lui ont également assigné la mission d’écouter les conversations des miliciens et de dénoncer les éléments anarchistes et trotskistes. Soudain, il a dénoncé ces faits à la Confédération nationale du travail (CNT) et à la Fédération anarchiste ibérique (FAI) d’Albacete, et a envoyé un rapport sur la situation politique aux Brigades internationales de l’UA. Reconnu par les communistes parisiens, il a pu fuir les agents staliniens du Service d’Information Militaire (SIM) grâce à quatre cénétitistes qui l’ont escorté armés dans un train jusqu’à Barcelone. Dans la capitale catalane, une place lui a été attribuée dans un comité de contrôle des frontières à Portbou, encadré dans un détachement de la « Centuria Sébastien Faure » du Groupe international de la colonne Durruti. Contrairement aux exécutions, il a plus tard raconté comment, chargé de surveiller un jeune phalangiste de 15 ans accusé d’espionnage, l’a libéré avant d’être fusillé. Après les « faits de mai » de 1937, il est revenu à Paris. En septembre 1937, en tant que secrétaire général de la jeunesse syndicaliste de la Confédération générale du travail (CGT), il a été arrêté avec une centaine de collègues libertaires à la suite d’une grande descente déclenchée après une attaque contre le siège du patronat.

Alors qu’il était enfermé pour possession d’armes et d’explosifs, le PCF, qui ne lui a jamais pardonné sa trahison en Espagne, a lancé une campagne de dénigrement l’accusant d’être un membre de « La Cagoule » nom donné par la presse à l’Organisation secrète d’action révolutionnaire nationale (OSARN) – qui a été répondu par une lettre de soutien de collègues bénévoles : Cerezuela, F. Vila, Manuel García, Martín, Mayol, Milani et Turmo, Guirand, de la « Centuria Sébastien Faure ». Le 26 octobre 1937, il a été condamné par la 14e Chambre correctionnelle à 13 mois de prison renouvelables et 1 000 frs d’amende pour « possession illégale d’armes ». Plus tard, il a travaillé dans plusieurs restaurants : Scribe, Saint Maurice, à la gare de Lyon, etc. Il était également responsable des cuisines du Cercle des Nations, lieu où, pendant l’occupation, il a logé et secouru, avec sa compagne Eugénie Szymanski, de nombreux Polonais évadés qu’il a aidé à franchir la ligne de démarcation par Moulinos, Bourbonès, Auvergne. En 1940, en tant qu’inspecteur et conseiller technique du Secours national du gouvernement de Vichy, il a organisé l’avitaillement des populations bombardées et le contrôle technique des inspections hygiéniques des restaurants. En juillet 1942, à la suite de la « Raid du Vélodrome d’hiver », il a sauvé certains des Juifs détenus. A joué l’agent de liaison dans le groupe « Ceux de la Libération » de la Résistance. Après la Libération, il a été nommé administrateur des cantines scolaires parisiennes et responsable de la Cantine de la presse, rue Réaumur à Paris.

Accusé à tort par les communistes, un procès lui a été ouvert pour « complicité avec l’ennemi », dont il a été acquitté. Au cours des dernières années de sa vie professionnelle, il a été conseiller culinaire auprès d’un grand groupe de l’industrie alimentaire et a pris sa retraite en 1975. Toujours éprouvé contre le « Fast-food destructeur du petit restaurant familial, étudiant ou ouvrier ». Il a reçu la médaille de l’Académie Culinaire. Robert Léger, décédé le 28/10/1988 à Draveil, Île-de-France, France. En 2005, Michel Léger a publié la biographie de son père sous le titre De brigades en brigades.

14 mars 2026 : 400 à 500 personnes à Tours pour la manif contre le fascisme et le racisme.

Rien d’exceptionnel. Une délégation de Retirada37 (8 adhérent-e-s), pas mal de jeunes, quelques dizaines d’autonomes dont 3 ou 4 méritent la médaille de la connerie militante : durant l’interprétation de la chanson « Le pieu » par la chorale militante « la p’tite rouge de Touraine », ils se sont mis à vociférer « à bas l’État policier !  » pour bien montrer leur « radicalisme » à la noix. Lorsque l’on a un minimum de culture politique et historique, on sait que cette chanson de Lluís Llach fut un emblème la résistance catalane face à la dictature fasciste de Franco. Quand on en arrive à piétiner ainsi ce symbole, on arrive à la quintessence de la médiocrité en politique…

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NON au RACISME, NON aux FASCISTES, NON aux VIOLENCES D’ÉTAT, SOLIDARITÉ ! SAMEDI 14 MARS 2026 – UNITÉ

D’où que l’on vienne, où que l’on soit né.e, nous vivons ici, nous travaillons ici, nous étudions ici. Ensemble. De l’Ariège à Roubaix, de Grenoble à la Bretagne, de Marseille à la région parisienne, de Mamouzou à Ouvéa, ce sont nos quartiers, nos vallées, nos communes. Nous ne voulons plus laisser ce pouvoir nous réduire à la misère et à la précarité, nous détruire et nous diviser, ouvrir la voie au fascisme.

Nous décidons de nous unir, de résister, de riposter, et de construire la solidarité comme un moyen et comme un objectif. Chaque fois que l’on s’attaquera à l’un.e d’entre nous, nous nous lèverons ensemble. Chaque victoire des un.es ou des autres sera une victoire pour toutes et tous.

À la mémoire d’Aboubacar Cissé, malien, sans-papier, musulman, tué dans une mosquée, nous luttons contre l’islamophobie et la négrophobie.
À la mémoire de Djamel Bendjaballah, tué par un militant fasciste, nous nous opposons à la présence des fascistes dans nos quartiers.
À la mémoire d’El-Hacen Diarra, mauritanien, résident d’un foyer de travailleurs immigrés, tué par la police, nous exigeons vérité et justice pour tous les crimes policiers.
À la mémoire de Mamadou Garanké Diallo, guinéen, mort au large de Dunkerque en voulant traverser la Manche pour fuir une OQTF, nous revendiquons la régularisation des sans-papiers et la reconnaissance des mineur·es isolé·es.
À la mémoire de tou.tes nos frères et sœurs tué.e.s, violé.e.s, mutilé.e.s, blessé.e.s, déshumanisé.e.s par le racisme, la police et la gendarmerie, aux frontières, dans les lieux d’enfermement ou dans nos quartiers, faisons vivre partout la solidarité.

Dans chaque quartier, chaque commune, chaque lieu de travail et d'études, nous appelons à s’organiser dans l’unité pour :

 se mobiliser dans chaque quartier et chaque commune pour faire obstacle aux rafles policières,
barrer la route au RN et à Reconquête et à tous les groupes fascistes

 s’opposer aux contrôles au faciès, aux armes et pratiques mortelles, et à la présomption de légitime
défense pour la police,

 obtenir le retrait des lois islamophobes, à commencer par la loi séparatisme,

 exiger la régularisation des sans-papiers, la reconnaissance des mineur·es isolé·es, le renouvellement automatique des titres de séjour,

 ouvrir les guichets des préfectures et faire de la carte de 10 ans le titre de séjour de référence,

 abroger immédiatement la loi Darmanin et les circulaires Retailleau, fermer les Centres de Rétention
Administrative (CRA),

 imposer l’égalité des droits pour toutes et tous : logement, santé, retraite, école, travail,

 abrogation du décret Lecornu sur l’Aide Médicale d’Etat,

 lutter contre la militarisation de la société et la marche vers la guerre,

 abolir le décret raciste Bienvenue en France qui augmente les frais d’inscription des étudiant.e.s
étranger.e.s et restaurer les APL pour les étudiant.e.s étranger.e.s

 refuser toutes les formes de racisme et affirmer la solidarité internationale avec tous les peuples qui résistent au racisme, au colonialisme et à l’impérialisme.

Manifestation samedi 14 mars à Tours
RDV à 16h30 place Jean Jaurès

Premiers signataires en Indre et Loire : UTOPIA 56, Collectif Jeunes de Tours, TAF, OST, ASFT, Table de Jeanne Marie, Collectif santé, Greenpeace, Extinction Rébellion, Réseau Féministe, Retirada 37, Solidaires, Solidaires Etudiant-es, FSE, NPA, LFI, UCL, PCOF,

Le féminisme est antifasciste : Némésis hors de nos manifestations !

Depuis des années, des groupes de femmes d’extrême droite, principalement Némésis, perturbent volontairement les mobilisations féministes. Némésis utilise la lutte féministe pour promouvoir une rhétorique réactionnaire, essentialisante et raciste, aux antipodes de nos revendications. Nous continuerons à protéger celles et ceux qui se joignent aux mobilisations féministes des provocations de l’extrême droite.

Depuis des années, des groupes de femmes d’extrême droite, principalement Némésis, perturbent volontairement les mobilisations féministes. Elles viennent systématiquement provoquer les manifestant·es en les insultant et en brandissant des mots d’ordre de haine qui sont à l’opposé des valeurs féministes et humanistes que nous portons. Elles sont accompagnées par un service d’ordre violent ou réfugiées derrière une sécurité privée.

Le contexte actuel étayé par des rapports journalistiques récents met en lumière ce que nous dénonçons depuis des années. La réalité du collectif Némésis repose dans l’utilisation de la lutte féministe pour promouvoir une rhétorique réactionnaire, essentialisante et raciste. Elles prônent une vision archaïque de la société, et défendent en réalité le retour des femmes au foyer au sein du modèle familial hétéropatriarcal. Némésis utilise les violences à l’encontre des femmes pour promouvoir un discours nationaliste, identitaire, sécuritaire et islamophobe, en visant les hommes racisés et étrangers comme seuls responsables des violences à l’encontre des femmes. Ses militantes s’en prennent en permanence aux femmes voilées. Ouvertement LGBTQI-phobes, elles font également des personnes trans des cibles privilégiées de leurs attaques, elles entretiennent la violence du patriarcat et du racisme contre les mouvements féministes.

Notre projet de société est aux antipodes de leur discours anti-immigrés, car nous exigeons une égalité pleine et entière dans le monde du travail pour toutes les femmes et pas que pour les femmes françaises et européennes (comme le prône l’extrême droite), dans la sphère domestique, dans la société toute entière.

Des manifestations instrumentalisées et sabotées

C’est pour ces raisons que lors de nos déclarations de manifestation aux préfectures, nous alertons sur le fait que ce groupe instrumentalise nos manifestations à des fins racistes et ne partage absolument pas les valeurs et le combat féministe que nous portons. A Paris, depuis 3 ans, la préfecture de police, non seulement les autorise à défiler derrière nos cortèges, mais les protège en les encadrant. Pourtant, les intrusions et provocations de Némésis suscitent peurs et inquiétudes parmi les présent-es et empêchent nos manifestations de se dérouler sereinement.

Nous refusons que nos manifestations soient compromises et instrumentalisées par des groupuscules racistes qui veulent silencier nos revendications.

La violence de l’extrême droite est réelle

Depuis 10 jours et la mort violente d’un militant d’extrême droite à Lyon, de nombreux faits de violences et des menaces ont lieu à l’encontre des militant-es antifascistes, syndicaux, associatifs, politiques. Des associations féministes, des lieux militants sont également menacés dans un contexte où le récit et le narratif de l’extrême droite ont été valorisés par un certain nombre de médias sans démarche journalistique. Cela fait croître le climat de violence à l’encontre de toutes celles et ceux qui se mobilisent pour les droits des femmes et leur émancipation.

La marche d’extrême droite ayant eu lieu à Lyon, au cours de laquelle ont été observés des slogans racistes, et homophobes et des saluts nazis, a visibilisé la vraie nature de l’extrême droite violente, raciste, antisémite, homophobe et misogyne. Rappelons que l’extrême droite est responsable de meurtres racistes.

Pour le 8 mars 2026, Némésis a d’ores et déjà appelé à participer aux manifestations organisées par tous les collectifs et cadres unitaires féministes.

Il est inadmissible que les femmes ne puissent plus manifester dans un cadre respectueux et serein pour exiger leurs droits à cause d’intrusions et de provocations de ces groupuscules.

Nous exigeons de la part du ministère de l’intérieur et des préfectures de ne pas autoriser ces groupes d’extrême droite dont Némésis à se joindre ou à être proches de nos manifestations dont elles ne font qu’empêcher le bon déroulement en essayant d’imposer leur présence de façon violente.

Nous sommes déterminées à poursuivre nos luttes féministes, antiracistes, antifascistes et ne pas laisser le terrain à la haine raciste, à la haine des personnes LGBTQIA+, à la provocation et les violences à l’encontre des personnes racisé·es, des militant·es progressistes. Nous continuerons à protéger celles et ceux qui se joignent aux mobilisations féministes des provocations de l’extrême droite et de Némésis.

Notre mouvement est féministe, antiraciste et antifasciste.

Collectif GREVE FEMINISTE, le 28 Février 2026 – Cadre unitaire réunissant des associations, syndicats, avec le soutien des forces politiques, qui organisent depuis plusieurs années les manifestations féministes du 8 mars, journée internationale de mobilisation pour les droits des femmes et celles du 25 novembre, journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.

SIGNATAIRES

ActionAid France, Alliance des femmes pour la démocratie, Amicale du Nid, APEL-Egalité, Assemblée des Femmes, Association Annou Vansé Ansanm – CIDE Îles de Guadeloupe, Association Place des femmes 59, Association Chance Protection Pour Toutes, Association Citoyenne des Originaires de Turquie ACORT , Association Nationale des Etudes Féministes, – ANEF, Association Nationale des Comités de Vigilance Alexis Danan , Association Nationale des Sages-Femmes Orthogénistes (ANSFO), Attac France, CAP International , Centre audiovisuel Simone de Beauvoir, Centre de Recherche et d’Informations pour le Développement CRID, Collectif 11 Droits des Femmes, Collectif des Féministes Narbonnais.es, Collectif de Femmes d’Outre-Mer et du Monde C’FOMM , Collectif IVG Tenon Paris 20, Collectif National pour les Droits des Femmes, Comité de Soutien aux Droits de l’Homme en Iran (CSDHI), Confédération Générale du Travail CGT, CNT-Solidarité Ouvrière, CNT-Solidarité Ouvrière Education, Coordination française pour le Lobby Européen des Femmes, Comité pour les libertés et les droits de l’homme en Tunisie CRLDHT, Dans le genre Egales, En avant toute(s), Fédération Nationale Solidarité Femmes, Fédération Sud Commerce et Services, Fédération Syndicale Unitaire FSU , FSU IDF, FEMEN FRANCE , Femmes avec, Femmes Egalité , Femmes Solidaires, Fondation Copernic, Fondation des Femmes, Force Féministe 57, Forum Palestine Citoyenneté, Fédération Tunisiens Citoyen des 2 Rives FTCR, France Amérique Latine, Genre et Altermondialisme, Greenpeace France, Handi Femme Epanouie HFE, HES (socialistes LGBTI+), Ingénieurs Sans Frontières, Je te crois, je te protège, Les Effrontées, Ligue des droits de l’Homme LDH, Le Planning familial , Le Planning familial des Côtes- d’Armor, Ligue des Femmes Iraniennes pour la Démocratie-LFID, Maison des Femmes Thérèse Clerc , Maison des Femmes de Paris, Manca, Marche Mondiale des Femmes France , Mouvement de la Paix, Mouvement des femmes kurdes en France, Mouvement du Nid, Negar-Afghanwomen, Organisation de Solidarité Trans (OST), Osez le Féminisme, Parents & Féministes, Pépite Sexiste, Printemps Ecologique, Réseau Féministe “Ruptures », Réussir l’égalité femmes-hommes, Salon Féministe, Sisterhood, SOS Homophobie, SOS Racisme, Soutien à NousToutes80, Stop aux Violences Obstétricales et Gynécologiques – StopVOG, Syndicat Unifié du Bâtiment CNT-f, UNEF le syndicat étudiant, Union Etudiante-UE, Union des Femmes Socialistes – SKB, Union syndicale Solidaires, Union syndicale Solidaires Haute – Vienne, URIF-CGT, VISA, Women Without Violence.

En soutien

Béthune Verte et Humaine, Commission Féminisme les Écologistes, Ecoféminisme PEPS, Egalités, Génération·s, Jeunes Socialistes, L’APRES, La France insoumise, La France Insoumise 06 , Les Ecologistes, Les Jeunes de L’APRÈS, Les Jeunes Génération.s, Mieux Vivre Poissy, NPA-l’Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Parti Communiste des Ouvriers de France , Parti de Gauche , Parti socialiste , PEPS Ecoféminisme, Réseau Coopératif Gauche Alternative, Révolution Écologique pour le Vivant (REV), Union Communiste Libertaire, Victoires Populaires.

CONCURSO ESCOLAR INTERNACIONAL SOBRE LA MEMORIA DEMOCRÁTICA

contacto descendientesexilio@gmail.com
¿CÓMO VES TÚ LA HISTORIA?
Temática objeto del concurso: El periodo que comprende la II República, la Guerra de España, el Exilio y la Deportación.
Este concurso consiste en la plasmación asimilada y reflexionada de forma creativa e imaginativa, en definitiva “como ven los estudiantes de secundaria el relato de esta parte de nuestra historia reciente ” expresado de manera sintética y propia.
Dirigido a estudiantes de la ESO y Bachiller, de centros públicos y privados de España y del extranjero.
Actividad para desarrollar desde las asignaturas de historia, sociales, geografía, plástica y dibujo.
Realización por parte del alumnado de dibujos, comics, relatos gráficos cortos, tebeos y otros.
Son varias las modalidades por las que pueden optar en función de las habilidades y las preferencias personales.
OBJETIVOS:
1.- Plantear otra vía para dar a conocer a los más jóvenes nuestra historia, siendo ellos mismos los protagonistas del relato en relación con sus pares.
2.- Alcanzar un efecto multiplicador entre ellos al transmitirles la valoración de su trabajo más allá de las aulas premiando su interpretación y dándole difusión mediante exposiciones: “ los adultos escuchan y aprenden de los jóvenes”.
3.- Hacer atractiva la historia y despertar la curiosidad para un público joven, pero carente del conocimiento de la Memoria Democrática y del exilio.
4.- Apoyar y reforzar las iniciativas del profesorado en la transmisión de la Memoria Democrática y en concreto de la parte más desconocida; el exilio.
5.- Anular y/o contrarrestar los bulos y las fakenews que construyen la contra narrativa de la Memoria Democrática.
6.- Sensibilizar sobre la necesidad de CONOCER Y NO OLVIDAR; haciendo participes en esta tarea a los jóvenes.
7.- Difundir con nuevas herramientas comunicacionales la utilidad de construir el futuro del conocimiento de nuestra historia democrática.

ENTREGA DE PREMIOS Y EXPOSICIÓN:
Una vez que el jurado comunique a ADEE el resultado, se trasladará al centro escolar y al estudiante ganador/a. Serán citados para la gala de entrega de premios.
Se hará una gala pública de entrega de premios y posterior exposición de una selección de los mejores trabajos presentados al concurso.
MODALIDADES:
1.- Alumnos de la ESO
2.- Alumnos de Bachiller
PREMIOS:
1.000€ para el Centro ganador en modalidad 1, destinados a compra de libros para la biblioteca del centro.
1.000€ para el Centro ganador en modalidad 2, destinados a compra de libros para la biblioteca del centro.
400€ para el/la estudiante ganador/a, modalidad 1 (en material fungible ya que al ser menor de edad no puede recibir una cantidad dineraria).
400€ para el/la estudiante ganador/a, modalidad 2 (en material fungible ya que al ser menor de edad no puede recibir una cantidad dineraria).
CALENDARIO:
Febrero 2026
Difusión de la convocatoria pública.
Junio 2026
Fin del plazo de admisión de propuestas.
Septiembre 2026
Selección de los ganadores en las dos modalidades.
Octubre y noviembre 2026
Gala de entrega de premios e inauguración de la exposición con los mejores trabajos presentados.

Contacto descendientesexilio@gmail.com

17/23 février 1936 (7) La Pasionaria 

Toute la semaine, c’est l’actualité espagnole qui fait la Une. On parle des 14 communistes élus au parlement de Madrid ; des droites défaites en Andalousie et en Asturies ; d’une grève générale proclamée à Saragosse ; de la constitution d’un gouvernement de gauche sous la présidence de Manuel Azana.
Celui-ci proclame aussitôt l’amnistie en faveur « des condamnés pour délits politiques et sociaux et des conseillers municipaux condamnés en septembre 1934 ». Il est vrai que dès l’annonce de la victoire du Frente Popular, et sans attendre ce décret, des prisons commençaient à se vider sous la pression populaire. 30 000 détenus quittent leurs pénitenciers.
À Madrid, gare du nord, une manifestation, drapeaux rouges en tête, salue l’arrivée d’une élue des Asturies, La Pasionaria, surnom de Dolorès Ibaruri. Elle est née en 1895 dans une famille de mineurs, huitième enfant d’une fratrie de onze.
Militante révolutionnaire dès 1917, elle participe à la fondation du PCE, est élue à sa direction dès 1930. Elle est déléguée au Komintern à Moscou en 1933. Deux de ses enfants (les quatre autres sont morts très jeunes) vivent à Moscou, dont Ruben, mort dans la bataille de Stalingrad.
En France, une série de grèves traverse le pays. Celle des dockers de Marseille qui a paralysé le port est victorieuse ; l’accord reconnaît le droit syndical, « garantit les us et coutumes » des travailleurs du port et précise que tous les dockers seront réembauchés. L’animateur de la lutte n’est autre que Charles Tillon (futur député communiste d’Aubervilliers).
Alors que se précise le congrès de réunification de la CGT à Toulouse, des dirigeants syndicalistes interviennent très régulièrement en Une de l’Humanité sur les différents enjeux de ce congrès.
Ainsi le 21 février, Julien Racamond (responsable de la CGTU et du Parti communiste) revient sur un des points du programme : « la mise en œuvre rapide d’un véritable programme de grands travaux d’utilité publique pour lutter contre le chômage ».
Les deux courants (CGT et CGTU) partagent cette revendication comme l’ont montré leurs derniers congrès confédéraux respectifs. Sur ce point il y aura unanimité à Toulouse.
Mais « une différence importante subsiste en ce qui concerne les moyens de financement de ces travaux et on trouve dans ces positions divergentes les caractéristiques qui marquent les plans de la CGT et de la CGTU. » Pour Racamond, la solution consiste à « faire payer les riches », mot d’ordre qui est d’ailleurs le titre de son article.
Gérard Streiff