ETRE PRESENTS LE 11 NOVEMBRE – Point de vue

Anti-militariste convaincue depuis de longues années, je trouve que la Retirada 37 a toute sa place le 11 novembre, aux côtés de plusieurs associations, dénonçant la Guerre en général.

Je  n’oublie pas que mon père s’est battu, pour que les valeurs de la jeune République perdurent dans son pays qu’était l’Espagne. Aujourd’hui je prends son relais « pour faire vivre les mémoires et les valeurs des Républicains exilés espagnols ».

Je ne suis peut-être qu’un petit pion sur l’immense échiquier planétaire mais si tous les petits pions du monde pouvaient, ne serait-ce qu’un 11 novembre, se donner la main en criant HAUT et FORT  HALTE au FASCISME, HALTE aux GUERRES. Ce n’est pas du domaine de la puérilité ou d’un quelconque folklore. N’allons pas trahir nos parents, surtout au lendemain d’un reportage si bien fait sur ARTE « Tragédie des brigades internationales ». Ce reportage nous a montré que la bête immonde peut arriver, même de là où on ne l’attend pas et comment elle tient les ficelles sans hésiter à massacrer des combattants de son propre camp (les purges !!!). On ne peut pas cautionner l’armée.

Qui sont ceux qui provoquent les guerres ?

Ce sont les gros nantis, fabricants d’armes en tous genres, pactisant avec nos gouvernants, ou l’inverse,

Ce sont les gros nantis, jamais ceux qui se trouveront sur les champs de bataille ou les civils à se faire massacrer,

Ce sont les gros nantis qui donneront des ordres aux pauvres bougres pour les envoyer à la boucherie,

Ce sont les gros nantis qui s’en sortiront avec encore plus de pognon,

Ce sont toujours les gros nantis qui n’ont rien à faire du peuple, qui ont un EGO surdimensionné…

J’ENRAGE quand je lis « l’Homme (avec un grand H, je souligne), étant ce qu’il est, il nous faudra toujours une armée. » Rien n’empêche à cet Homme de changer et rien ne nous empêche de lui rappeler que la guerre a toujours été effroyable, il faut que cela cesse.

Quand pourra t’on dire « la Femme étant ce qu’elle est, exécre la guerre, elle refuse que ses enfants servent de chair à canons pour de gros nantis pourris » ??? 

UNISSONS-NOUS pour aller dans ce sens plutôt que penser que c’est normal. Pour la plupart d’entre nous nos parents ont participé, d’une manière ou d’une autre, à cette horrible Tragédie d’une guerre civile à l’intérieur d’une guerre civile, nous leur devons le RESPECT.

Ma devise est NUNCA MAS GUERRA (plus jamais de guerres).

POURQUOI NOUS SERONS PRESENTS LE 11 NOVEMBRE – Point de vue

Notre association est signataire comme elle l’a fait l’an dernier pour appeler au rassemblement du 11 novembre devant l’Université. Pour dénoncer cette guerre infâme que fut la première guerre mondiale.

Retirada37 a été créée « pour faire vivre les mémoires et les valeurs des Républicains espagnols exilés » et parmi eux figuraient des militants de différentes causes républicaines, socialistes, communistes, militants démocrates et progressistes, anti-fascistes avant tout et parmi eux de nombreux anarchistes.

Ces militants anarchistes portaient effectivement ces messages antimilitaristes, qui n’étaient pas partagés par tous les Républicains combattant le fascisme, mais leurs pensées font partie de ces mémoires. C’est la raison pour laquelle notre association appelle à ce rassemblement, sachant que les valeurs portées par les Républicains étaient aussi contradictoires.

Une phrase de l’appel a choqué plusieurs adhérents qui m’en ont fait part « L’armée, quelle qu’elle soit, est l’école du crime. »

Je suis aussi de ceux qui pensent que toutes les armées ne sont pas « l’école du crime ». Que certaines l’ont été comme l’armée nazie, comme les militaires félons franquistes coupables de l’assassinat de la jeune République espagnole.

Mais je pense aussi à tous ces militaires qui ont combattu contre le fascisme, au premier détachement de la division blindée, de la Deuxième DB du Général Leclerc, commandée par le Capitaine Dronne, à être entrée dans Paris le 24 août 1944, avec La Nueve, composée de nombreux anarchistes espagnols, qui furent des combattants exemplaires.

Je pense à tous ces militaires qui ont payé de leurs vies pour la Libération de la France, après avoir combattu avec les Brigades internationales comme le Colonel Rol-Tanguy.

Non toutes les armées ne sont pas « l’école du crime » il y en eu de nombreuses qui ont permis de nous délivrer du joug fasciste.

Tout cela ne peut nous faire oublier la boucherie de la guerre 14/18,  avec la mobilisation de 70 millions d’hommes dans le monde, 10 millions de morts, 20 millions de blessés, 640 000 veuves, 760 000 orphelins, 740 000 mutilés. C’est contre toutes ces horreurs, contre les risques de guerre qui planent sur le monde, contre la bête immonde qui guette à nos portes, que notre association sera aussi présente le 11 novembre. La Chanson de Craonne pourra nous rassembler grâce aux paroles recueillies par Paul Vaillant Couturier.

A Tours le 26 octobre 2016
Luis Lopez
Président de Retirada37

La Chanson de Craonne

Paroles
Quand au bout d’huit jours, le r’pos terminé,
On va r’prendre les tranchées,

Notre place est si utile

Que sans nous on prend la pile.

Mais c’est bien fini, on en a assez,

Personn’ ne veut plus marcher,

Et le cœur bien gros, comm’ dans un sanglot

On dit adieu aux civ’lots.

Même sans tambour, même sans trompette,

On s’en va là haut en baissant la tête.
Refrain

Adieu la vie, adieu l’amour,

Adieu toutes les femmes.

C’est bien fini, c’est pour toujours,

De cette guerre infâme.

C’est à Craonne, sur le plateau,

Qu’on doit laisser sa peau

Car nous sommes tous condamnés

C’est nous les sacrifiés !
C’est malheureux d’voir sur les grands boul’vards

Tous ces gros qui font leur foire ;

Si pour eux la vie est rose,

Pour nous c’est pas la mêm’ chose.

Au lieu de s’cacher, tous ces embusqués,
F’raient mieux d’monter aux tranchées

Pour défendr’ leurs biens, car nous n’avons rien,

Nous autr’s, les pauvr’s purotins.

Tous les camarades sont enterrés là,

Pour défendr’ les biens de ces messieurs-là.
au Refrain
Huit jours de tranchées, huit jours de souffrance,

Pourtant on a l’espérance

Que ce soir viendra la r’lève

Que nous attendons sans trêve.

Soudain, dans la nuit et dans le silence,

On voit quelqu’un qui s’avance,

C’est un officier de chasseurs à pied,

Qui vient pour nous remplacer.

Doucement dans l’ombre, sous la pluie qui tombe

Les petits chasseurs vont chercher leurs tombes.

Refrain

Ceux qu’ont l’pognon, ceux-là r’viendront,

Car c’est pour eux qu’on crève.

Mais c’est fini, car les trouffions

Vont tous se mettre en grève.

Ce s’ra votre tour, messieurs les gros,

De monter sur l’plateau,
Car si vous voulez la guerre,

Payez-la de votre peau !

GUERRE A LA GUERRE !

Les organisations SUD/SOLIDAIRES 37, SUD Rail 37, Les Amis de Demain Le Grand Soir, Retirada 37 , NPA 37, MJCF 37 appellent les Tourangelles et les Tourangeaux à se réunir le 11 novembre lors d’un rassemblement qui se déroulera devant le parvis de la faculté de lettres de Tours, rue de Tanneurs, à 10 heures (entrée Thélème).

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Ce monde, malgré les douloureux exemples des deux premières guerres mondiales, est toujours un monde en guerre. La France est malheureusement bien placée dans cette course à l’horreur : Elle s’évertue à être dans le leadership des marchands de canons.

Au nom de considérations diplomatiques douteuses, elle intervient dans telle ou telle partie de la planète développant un chaos mondial dont les fondamentaux restent, derrière les discours lénifiants, la recherche effrénée du profit.

Sur tous les continents la guerre sévit, au profit des mafias locales et/ou des Etats nationaux et toujours au détriment des populations et des salariés.

Le douloureux exemple des demandeurs d’asile qui viennent se réfugier, par centaines de milliers, en Europe est là pour nous le rappeler au quotidien.
L’armée, quelle qu’elle soit, est l’école du crime. Il faut inlassablement le dire, le répéter et la combattre. C’est ce que nous ferons, avec « nos armes » (la parole, l’humour, le cri, etc.), le 11 novembre prochain.

Premiers signataires : SUD/SOLIDAIRES 37, SUD Rail 37, Les Amis de Demain Le Grand Soir, Retirada 37, Alternative Libertaire 37, NPA 37, MJCF 37…

Mort d’un républicain espagnol ?

La célèbre photo de R. Capa ne drevait-elle pas être re-légender en : « Mort d’un cénétiste espagnol sur le front d’Andalousie en 1936  » ?

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Puisquil s’agissait de Federico Borrell García « Taino »  :  Il était anarcho-syndicaliste, militant de la CNT et fondateur des jeunesses libertaires (FIJL) à Alcoy : image002

L’art de voler

 

L’ouvrage s’inscrit dans les quatre temps de la chute entre la naissance et la mort d’Antonio, parce qu’aussi bien, conclut Antonio lartdevoler

fils, « mon père mit 90 ans à tomber du quatrième étage »…

Antonio père désira voler depuis tout jeune pour échapper à une destinée insupportable : l’enracinement dans les contraintes familiales et la mentalité étriquée des petits paysans misérables de Peñaflor de Gállego, province de Saragosse, village où il naquit en 1910.
À l’âge de huit ans, comme tant d’autres, il dut quitter l’école pour aider aux travaux sur un lopin de terre que son père voulait étendre aux dépens du voisin. Chacun ayant la même pratique, des murs de propriété furent érigés sur toute la terre arable, annihilant à jamais l’horizon pour qui vivait courbé sur le sol, de sol a sol [1].

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planche 2 p. 21

Antonio père concluait : « Les luttes fratricides que j’ai dû subir m’enseignèrent que les hommes ne doivent avoir d’autre village que l’humanité. […] J’ai grandi, oui, mais avec un horizon bouché par l’ambition, ou mieux dit par la misère. »

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planche 3 : p. 23

Perché sur un arbre, Antonio et son ami Basilio cherchent la direction de Saragosse, où le jeune révolté partira se confronter à une autre misère, de 1931 à 1936. Son seul passeport pour une relative liberté de mouvement était son permis de conduire obtenu en 1931, le jour de la proclamation de la République.
Puis la guerre civile éclate et la vie à Saragosse devient insupportable et terrorisante.

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planche 4 : p. 50

Antonio mûrit son plan pour échapper à la mobilisation et à l’Espagne franquiste. Les jeunes appelés dont il fait partie sont conduits sur le front à Quinto de Ebro : il arrive à passer la ligne…

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planche 5 : p. 57

…et tombe sur la centurie Francia, rassemblant des Espagnols qui vivaient en France avant 1936. Ces hommes faisaient partie de la colonne Ortiz, basée au sud de l’Èbre. Il trouve là une activité qui lui convient : transporter et distribuer les courriers des miliciens, entre Alcañiz, Azaila, La Puebla de Híjar… et une solide amitié avec trois de ces combattants, dont Mariano Díaz.

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planche 6 : p. 58

Quand les miliciens anarchistes apprennent qu’ils vont être militarisés et passer sous le commandement des communistes, la tension monte ; mais le processus est inexorable et la guerre petit à petit engloutit les espérances révolutionnaires.

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planche 7 : p. 68

Ensuite, comme l’écrit Antonio, ils commencèrent à assumer la possibilité de perdre aussi la guerre. La centurie Francia fut incorporée dans la 116e brigade de la 25e Division et Antonio père s’incorpora dans le 8e bataillon de transport. Le groupe d’amis se perdit et se retrouva au gré des batailles perdues ; la dernière étant celle de l’Èbre. Jusqu’à la retirada

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planche 8 : p. 79

Beaucoup meurent à peine arrivés dans les camps de concentration français, à ciel ouvert ; puis ils doivent construire eux-mêmes leurs baraques : « Nous étions comme des oiseaux construisant leur propre cage. »
Miradors et mitrailleuses empêchent les internés d’être en France ; mais la route vers l’Espagne restera toujours ouverte. Comme elle n’était pas assez empruntée au goût des autorités françaises, celles-ci offrirent aux internés un faux choix : ou bien rentrer chez Franco, ou bien intégrer la Légion étrangère. Ceux qui ne choisissaient pas ne pouvaient être que des lâches :

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planches 9 et 10 : pp. 83 et 84

Quand la guerre avec l’Allemagne éclate, Antonio ne sort de
St-Cyprien que pour aller trimer comme esclave dans les
forêts au sein d’une Compagnie de travailleurs. Après fuites
et détentions diverses, il trouve un havre de paix et de
bonheur à Guéret auprès d’une famille de paysans où le grand
père lui apprend à connaître la terre, qu’à la différence
des père et frères d’Antonio il aimait pour ses qualités et
non pour les quantités qu’elle produisait.
Et puis il y a Madeleine. qui rappellera sans doute aux
lecteurs des Fils de la Nuit une autre Madeleine qui
chevaucha également son Antonio.

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planche 11 : p. 97

Mais la guerre reprend le dessus : arrestations, vie clandestine et maquis se succèdent jusqu’à la libération. Une autre vie misérable commence qui voit l’espoir du renversement de Franco s’évanouir, et les idéaux d’existence se dégrader à Marseille dans la pratique du marché noir et la fréquentation du milieu.

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planche 12 : p. 114

Alors Antonio décide en 1949 de rentrer à Saragosse où sa cousine mariée à un phalangiste lui garantit la vie sauve s’il se soumet à la famille, à la Phalange, à l’argent. Pour compléter le tableau, il se marie à l’église.

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planche 13 : p. 145

« Le mariage fut aussi un enterrement, celui de la dignité et des idéaux […] comme beaucoup d’Espagnols, j’appris à vivre par-dessus mon propre cadavre. » Il annonce alors sa défaite à son ami Mariano, resté en France. Commence maintenant une vie de silence uniquement interrompu par la naissance de son unique fils Antonio en 1951…

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planche 14 : p. 147

…qui se rappelle encore aujourd’hui avec tendresse ces étés passés en France auprès de la famille de Mariano : le seul moyen qu’avait trouvé son père pour contrebalancer l’influence fascisto-cléricale de sa femme et de sa famille.
Puis tout se dégrada encore plus : la famille sombra dans la misère, le ressentiment, et Antonio père dans la dépression. En 1985, il entra dans une maison de retraite où il partagea avec deux compagnons quelques moments de fantaisie.

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Jusqu’à la chute finale, en ce jour où « pour la première fois dans ma vie tout allait être facile ».

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planche 16 : p. 205

Les Giménologues, le 27 juin 2009.

 

[1] Du lever au coucher du soleil.

LES ENFANTS DE LA GUERRE CIVILE. Quelques photos.

Des enfants de la Guerre Civile, victimes innocentes d’un conflit qui les a souvent arrachés à leur terre natale. Que sont-ils devenus ?

Quelques images dans le désordre de la guerre. Il suffit de lire les visages.

Le photographe Hermes Pato (1897-1978) saisi ce cliché sur la Gran Vía de Madrid en 1940.
. A l’abri de la pluie sur la Gran Vía en 1940. Hermes Pato (1897-1978), photographe espagnol.

 

 

Cliché de Kati Horna (1912-2000), photographe anarchiste de nationalité hongroise.
Cliché de Kati Horna (1912-2000), photographe anarchiste de nationalité hongroise.

 

 

Kati Horna, Madrid 1937.
Kati Horna, Madrid 1937.

 

 

Barcelone 1939. Margaret Bourke-White (1904-1971), première femme correspondant de guerre de l'armée américaine.
Barcelone 1939. Margaret Bourke-White (1904-1971), première femme correspondante de guerre de l’armée américaine.

 

Des enfants ramassent quelques grains de blé, Gran Vía 4 novembre 1936. Luis Ramón Marín (1884-1944), l'un des premier photrepoters espagnol. A la fin du conflit, il n'a plus été autorisé à pratiquer sa profession.
Des enfants ramassent des grains de blé, Gran Vía, 4 novembre 1936.
Luis Ramón Marín (1884-1944), l’un des premiers photoreporters espagnols. A la fin de la guerre, il n’a plus été autorisé à exercer sa profession.

 

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Orphelines. Biarritz, mai 1939.
Orphelines. Biarritz, mai 1939.

 

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La chute d'Irun.
La chute d’Irun, le pont international.

 

Le photographe Raymond Vanker (1913- ), franchi la frontière d'Irun avec un bébé.
Le photographe Raymond Vanker (1913 ), sous les balles franquistes,  franchi la frontière d’Irun avec un bébé que lui a confié une maman lors de l’incendie de la ville.

 

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Luchon, 13 avril 1938.
Luchon, 13 avril 1938.

 

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Madrid, 1936.
Madrid, 1936.

 

 

Guernica, 1937.
Guernica, 1937.

 

Gerda Taro.
Gerda Taro.

 

 

Gerda Taro.
Gerda Taro.

 

Gerda Taro.
Gerda Taro.

 

 

Gerda Taro, 1936.
Gerda Taro, 1936.

 

Gerda Taro.
Gerda Taro.

 

Plaza del Carmen, Madrid.
Plaza del Carmen, Madrid.

 

Plaza del Carmen, Madrid.
Plaza del Carmen, Madrid.

 

 

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Madrid, fin juillet 1936.
Madrid, fin juillet 1936.

 

 

Enfants évacués.
Enfants évacués.

 

Évacuation de Madrid, gare d'Atocha, décembre 1936.
Évacuation de Madrid, gare d’Atocha, décembre 1936.

 

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Extremeño, 1936. David Seymour, dit "Chim" (1911-1956), cofondateur de l'agence Magnum en 1947 avec Robert Capa, Henri Cartier-Bresson et George Rodger.
Extremeño, 1936. David Seymour, dit « Chim » (1911-1956), cofondateur de l’agence Magnum en 1947 avec Robert Capa, Henri Cartier-Bresson et George Rodger.

 

Croix Rouge, 29 octobre 1936.
Croix Rouge, 29 octobre 1936.

 

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Madrid 1937.
Madrid 1937.

 

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Cati Horna.
Cati Horna.

 

Henri Cartier-Bresson.
Henri Cartier-Bresson.

 

Capa, Teruel.
Teruel. Capa

 

Cordoue, septembre 1936. Capa.
Cordoue, septembre 1936. Capa.

 

Madrid 1936. Capa
Madrid 1936. Capa

 

Malaga, février 1937. Capa.
Malaga, février 1937. Capa.

 

Bilbao, mai 1937. Capa.
Bilbao, mai 1937. Capa.

 

Argelés. Capa.
Argelés. Capa.

 

Bilbao 1937. Capa.
Bilbao 1937. Capa.

 

Tarragona, 15 janvier 1939. Capa.
Tarragona, 15 janvier 1939. Capa.

 

Le camp d'Argelés.
Le camp d’Argelés.

 

Le camp Joffre à Rivesaltes.
Le camp Joffre à Rivesaltes.

 

Calla Alcalá.
Calle Alcalá.

 

bultos

 

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Distribution de cadeaux día de Reyes, Madrid 1937.
Distribution de cadeaux día de Reyes, Madrid 1937.

 

Refuge, 1938.
Refuge, 1938.

 

Premiers bombardements de Madrid, août 1936.
Premiers bombardements de Madrid, août 1936.

 

Le Perthus, 1939.
Le Perthus, 1939.

 

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Mons, Belgique, juin 1937.
Mons, Belgique, juin 1937.

 

Distributions de jouets, día de Reyes, Barcelone 1936.
Distributions de jouets, día de Reyes, Barcelone 1936.

 

Barcelone 1939.
Barcelone 1939.

 

Barcelone, Agustí Centelles (1909-1985). Il est l'auteur de la seule photographie de George Orwell dans les rangs du POUM.
Barcelone, Agustí Centelles (1909-1985). Il est l’auteur de la seule photographie de George Orwell dans les rangs du POUM.

 

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Dessins d’enfants (origine indéterminée, collection personnelle). On reconnait en particulier les Savoia Marchetti italiens et les Junker Ju 87 allemands

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Faire vivre les mémoires et les valeurs des Républicains espagnols exilés

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